
Regragui face aux critiques, entre lucidité et provocation
Interrogé sur la pression constante malgré ses résultats, Regragui n’a pas esquivé : « Quand vous perdez seulement quatre matches en trois ans et demi, plus une demie d’un Mondial et une demie de CAN, normalement, personne ne peut parler. Mais le Maroc, c’est différent. Il faut l’accepter. » Avant d’ajouter, avec une pointe d’ironie : « Et inchallah, le prochain coach du Maroc fera mieux que ce que je fais. » Une manière d’assumer son rôle tout en renvoyant chacun à ses responsabilités.
Arbitrage, Nigeria et niveau de la CAN : le ton est donné
Accusé à l’extérieur d’être favorisé en tant que pays hôte, le Maroc n’échappe pas aux polémiques arbitrales. Regragui a tenu à nuancer : « On a été une des équipes les plus lésées en plus dans notre propre compétition, à domicile. » Sur le plan sportif, il s’attend à un immense défi contre le Nigeria, tout en réaffirmant sa vision de la compétition : « Mais c’est la plus relevée de l’histoire, en termes de stades, de terrains, de climat. Le niveau de jeu aussi. » Un discours offensif, à l’image d’un sélectionneur prêt à assumer le choc à venir.
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